Even if this site is bilingual, this page is only available in French
Un dernier point avant de rentrer à la maison

Puerto Rico Islanders - Impact Montréal 1-1 – League game (regular season) played on 11/05/2007

 
  • Whatsapp
  • Print
  • Email
PUERTO RICO : Saunders, Needham, Piette, Rivera, Segovia, Delgado, Miranda (81e Vujanovic), Velez (46e Avila), Villegas (54e Herrera), Delgado (57e Zapata), Marcina (88e Diaz)

MONTRÉAL : Jordan, Gatti, Arango, Gervais, Vincello, Leduc, Biello, Moojen (64e Ribeiro), Di Lorenzo, Gbeke (90e Dawkins), Palleschi (64e Matondo, 86e Zé Roberto)

ARBITRE : M. Delois

LES BUTS : 43e Moojen (0-1), 77e Zapata (1-1)


Avec la blessure de Fabro, Nick De Santis alignait le onze qui avait commencé la deuxième mi-temps à Miami et c’était donc Moojen qui remplaçait l’Argentin.

Porto Rico, pour sa part, s’alignait dans un maillot orange d’une marque inconnue (Calvo) qui était… la copie conforme de la tenue portée par les Montréalais l’an dernier : le pyjama avait changé de camp et seule la poche avant pour mettre le mouchoir, euh, pardon, le numéro du joueur, était manquante.

Il n’y a pas que pour cette raison que nos yeux ont souffert. Entre les caméras mal placées, la lumière mal réglée et les cameramen incapables de suivre correctement le ballon, ce fut difficile (désolé s’il y a quelques erreurs dans les noms et s’il n’y a presque jamais ceux de Porto Rico). Sans compter avec le réalisateur qui aimait s’attarder sur le chronomètre, oubliant souvent de revenir au jeu quand celui-ci reprenait.

Quant au commentateur, il a mis beaucoup de temps à se rendre compte que le “nummer twenny” s’appelait Mauro Biello et il parlait beaucoup trop près de son micro, à moins que ce dernier ait été acheté à bas prix et soit destiné à un ordinateur familial.

On nous avait aussi parlé de foule hostile, on n’en a pas entendu grand-chose lors de la retransmission via usllive.com. Les cris les plus puissants venaient, sans hésitation possible, de Nick De Santis.

Et sur le terrain alors ? Ce fut très moyen. Difficile de dire si c’est la chaleur, la lassitude de jouer en déplacement (4 matches de suite, ça commence à faire long) ou autre chose, toujours est-il que l’engagement manquait cruellement du côté de nos joueurs. Les 7 fautes commises sur tout le match en disent long. L’adversaire n’était pas tellement plus énervé car s’il a commis 17 fautes (ce qui est parfaitement dans la moyenne), il n’a récolté aucune carte et, privé du ballon pendant une grande partie de la rencontre, ne s’est jamais trop excité pour le récupérer.

Avec Biello au milieu du terrain, Palleschi je ne sais trop où (voir plus bas) et Moojen dans un rôle libre entre le milieu et l’attaque (il a couvert beaucoup de kilomètres), Gbeke était soutenu par trois attaquants de formation, en plus de Di Lorenzo. Et comme il ne recevait pas beaucoup de ballons, il pouvait revenir en chercher et un de ses partenaires se plaçait devant, sans trop de difficultés.

Sur un de ces décrochages où il récupéra un ballon, à la 16e minute, il fut aussi à la conclusion de l’action, après une très belle passe en profondeur de Biello, mais Saunders gagna le face à face, déviant le ballon même si l’arbitre donna un coup de pied de but.

Cependant, les Montréalais éprouvaient des difficultés à s’approcher du but adverse alors ils profitèrent de petits moments d’inattention des joueurs locaux pour tenter leur chance de loin. Gbeke envoya d’abord un ballon bondissant, à côté. Ensuite Leduc, de 25m, trouva un Saunders bien placé.

Le médian défensif servit par la suite de relais à Palleschi dans un une-deux sur le flanc droit. Le centre de l’ancien Torontois trouva Gbeke à hauteur du point de penalty mais la reprise de ce dernier fut contrée.

Ne vous y trompez pas : si l’Impact est parvenu à s’approcher du but adverse voire à tirer sur les actions décrites ci-dessus, aucune ne peut être considérée comme une occasion réelle. On n’a pas vraiment eu l’occasion de vibrer mais cela traduit bien la physionomie de la partie, dominée par les visiteurs. Le problème était la vitesse d’exécution, bien trop faible pour déjouer suffisamment d’adversaires afin de conclure. Et comme il n’y eut pas non plus d’exploit individuel pour surprendre tout le monde, le 0-0 était tout aussi compréhensible.

Il fallait aussi compter sur Saunders, loin d’être un manchot dans le but de Porto Rico. À la demi-heure, par exemple, un coup franc de Leduc trouva la tête de Gervais au deuxième poteau : la reprise du défenseur central prit le chemin le plus court vers le but où le gardien local était attentif et bien placé.

À peine 60 secondes plus tard, Jordan allait être sollicité deux fois en quelques instants. Il vit tout d’abord un adversaire à 7-8m de lui, reprendre de volée un centre venu de la gauche et l’envoyer peu à côté de la cible. Il dut ensuite intervenir face à un attaquant non identifié venu tenter sa chance dans l’axe du but.

Sur le flanc droit montréalais, accordons une mention honorable à la paire constituée de Gatti et Biello. L’arrière montait régulièrement et défendait assez haut alors que son partenaire l’aidait plus souvent qu’à son tour dans les tâches défensives tout en étant très mobile quand l’équipe était à l’attaque. Biello s’est aussi retrouvé toute une partie du match sur le flanc gauche.

Heureusement d’ailleurs car sans ça, on n’y serait peut-être jamais allé. Vincello était loin d’être dans un grand jour et Palleschi, enfin, non, Palleschi, je ne sais pas, je n’ai toujours pas compris. C’est que quand on voit le match à la télé et, qu’en outre, c’est plutôt mal réalisé, il y a des choses dont on peut difficilement se rendre compte. Et le rôle de notre renfort venu d’Ontario en fait partie. Les seules fois où il s’est fait remarquer, c’était à droite ou dans l’axe, alors je ne saurais vous dire s’il était censé jouer à gauche ou ce qu’il était censé faire tout court. Eh oui, ça a vraiment beaucoup d’importance de regarder ce que les joueurs font sans ballon. Et de ne pas se contenter de regarder les seules occasions du but…

Bon, revenons à Biello et à son travail défensif. Il allait en donner un bel exemple à deux minutes du repos en allant chiper le ballon dans les pieds d’un adversaire avant de le céder à Gbeke et, surtout, de continuer son action. Le rivesudo-ivoirien (bah quoi, faut dire comment ?) effaça un adversaire avant d’ouvrir de l’extérieur du droit pour le “nummer twenny”, lancé à fond de train sur le flanc droit. Moojen aussi avait bien suivi et fut à la réception du centre de son capitaine mais sa volée heurta la transversale avant de revenir sur le Brésilien qui, dans son élan et dans sa chute, repoussa le ballon dans le sens inverse, mais cette fois, au fond des filets (0-1).

Voilà une très belle illustration de l’importance de courir sans le ballon et même quand il est loin de nous (ou quand on l’a passé - à ne pas confondre avec “s’en débarrasser”…). Rare dans les USL, encore plus dans ce match entre insulaires, ce genre de phase a permis aux montréalais d’ouvrir la marque sur une phase collective de très belle facture.

Porto Rico tentait quand même une dernière fois sa chance avant le repos et si l’envoi des 25m de Delgado n’était guère puissant, Jordan devait se montrer attentif et s’empara du ballon devant un attaquant en embuscade.

Fort de cette légère avance au repos, Montréal contrôla la rencontre au retour des vestiaires, se montrant dangereux une seule fois durant le quatrième quart d’heure quand, après une ouverture lumineuse de Gbeke, Gatti sprinta sur le flanc droit, prit son adversaire de vitesse mais croisa trop son tir, dévié par Saunders. Et le zoom du caméraman semblait perdre de sa puissance car le joueur sur le flanc droit était réduit à un petit trait difficile à reconnaître. Alors si c’était Palleschi comme le dit le communiqué de l’Impact ou Moojen comme le prétend le Journal de Montréal, vous nous pardonnerez. C’est qu’on est plusieurs à avoir cru voir qu’il avait un peu plus de cheveux… et plus foncés.

On rejouait depuis presque 20 minutes quand Moojen et Palleschi cédèrent leur place à Ribeiro et Matondo. Difficile de dire à quoi c’est dû mais il fallut dès lors à peine deux ou trois minutes pour que les Montréalais se mettent à reculer et à laisser le ballon aux Porto Ricains.

Ceux-ci ne demandaient pas mieux et ne se firent pas attendre avant de se montrer menaçants. Cela commença par un centre venu de la gauche repris de la tête par Zapata, qui sauta plus haut que le Montréalais censé le marquer. Heureusement, Jordan sortit un superbe réflexe sur sa ligne. Sur le corner, la défense montréalaise fut une nouvelle fois battue dans un duel aérien (revient Nevio !) et Jordan dut une fois de plus repousser le danger.

À un peu plus d’un quart d’heure du terme, ce fut au tour de Jordan de perdre un duel aérien, suite à un nouveau centre venu de la gauche, des pieds de Rivera. Zapata ne put pas prolonger le ballon dans la bonne direction et tenta de servir un équipier à sa droite. Jordan se reprit de la plus belle des manières en lui plongeant devant et en récupérant ainsi le ballon sous son nez. Deux minutes plus tard, il dut intervenir en deux temps sur un tir de l’entrée du rectangle.

Il fallut à peine attendre 60 secondes avant de voir le danger se présenter à nouveau, et encore une fois sur le flanc gauche où Herrera faisait des ravages depuis sa montée au jeu (et où le duo Biello - Gatti avait été dissocié). Sur le centre, Gervais eut un timing horrible : lui qui a une tête de plus que Zapata et s’était en outre idéalement placé devant lui sauta au mauvais moment, ratant le ballon, au contraire de son adversaire dont la tête piquée fut sans pitié pour Jordan (1-1).

Apparemment heureuses de ce point, les deux équipes jouèrent la suite de la rencontre en roue libre. Mais le plus heureux sur le terrain devait probablement être Zé Roberto, que l’on revoyait pour la première fois en match officiel sous le maillot de l’Impact depuis son exclusion (sur laquelle il s’était cassé la jambe) contre Virginia Beach le 25 août dernier.

La dernière occasion sera pour Montréal : suite à un centre de Gatti de la droite, Di Lorenzo effectua une reprise de la tête peu puissante. Ribeiro surgit derrière lui à toute vitesse, rattrapant même le ballon pour le prolonger, aussi de la tête, peu au-dessus du but.

Menant 0-1 et contrôlant bien la partie, Montréal a commis la grosse erreur de reculer en cours de deuxième mi-temps. Porto Rico en a profité pour partir à l’assaut du but de Jordan et égaliser. Deux points perdus même si cette unité en terrain adverse est, en soi, un bon résultat.

 
  • Whatsapp
  • Print
  • Email

Fixtures

Next fixture

Cincinnati - Montreal
Sunday 22 March, 13:00

Last result

Orlando - Montreal2-1
Saturday 14 March, 19:30

► All fixtures

MLS table

PPts
  1. Nashville513
  2. Los Angeles FC513
  3. Vancouver512
  4. San Jose512
  5. San Diego410
  6. New York City410
  7. Colorado59
  8. Salt Lake49
  9. Seattle49
10. Charlotte58
11. Dallas58
12. Chicago57
13. Toronto57
14. Miami47
15. New York57
16. DC United57
17. Houston46
18. Austin55
19. LA Galaxy44
20. Atlanta54
21. Kansas City54
22. Minnesota44
23. St. Louis54
24. New England43
25. Portland43
26. Orlando53
27. MONTREAL43
28. Cincinnati43
29. Columbus52
30. Philadelphia50
► Full tables

Discussion board

0:48 - Montréal - Vancouver : L'Homme de la saison par Kleinjj

10:35 - Montréal - Vancouver : Samedi décisif 7 novembre 2026 16h00 par Kleinjj

1/11 - NYCFC - Montréal : L'homme de la saison par Kleinjj

31/10 - NYCFC - Montréal : le 31 Octobre 2026 14h00 par Kleinjj

29/10 - Charlotte - Montréal : L'homme de la saison par Kleinjj

► Join the community

Twitter Feed

The Coup Franc podcast

Scorers

► Complete stats

Transfers

IN

Keita (Youth), Thorhallsson (Orlando), Vera (Salt Lake), Aviles (Miami), Nteziryayo (Youth), Losenko (Shakhtar Donetsk), Marshall-Rutty (Charlotte), Carmona (New York), Streit (Basel), Rios (Vancouver)

OUT

Sirois (Dallas), Alvarez (Deportivo Cali), Duke (Fin de contract), Pearce (Breach of contract), Sealy (Colorado), Vrioni (Fin de contract), Marshall-Rutty (New York)

► Détails

Play with us

► Join the ImpactSoccer.com league