L'Impact de Montréal et le foot au Canada expliqués aux Européens
L'Impact expliqué aux Européens
Comme de nombreux internautes venus d’autres pays (notamment la France et la Belgique, d’où les comparaisons), où le soccer s’appelle football et est bien structuré, visitent ce site et nous posent régulièrement des questions sur l’Impact Montréal et le championnat dans lequel il joue, nous avons créé cette section avec les questions qui reviennent le plus fréquemment à ce propos. Si vous en avez d’autres, n’hésitez pas à venir demander sur le forum !
Est-ce que Montréal joue en championnat du Canada ?
En fait, les championnats américains et canadiens, à un certain niveau, sont mélangés mais... pas aux mêmes divisions. Depuis la World Cup, il y a la MLS, c'est la première division des Etats-Unis. Avant, les meilleurs joueurs évoluaient dans ce qui s’appelait la A-League qui, soudainement, s'est vue voler ses meilleurs éléments. On a alors eu la 2e division américaine et... la 1e division canadienne, qui jouaient ensemble !
Et Montréal joue dans quel championnat maintenant ?
L’Impact Montréal évolue dans ce qui s’appelle la première division (D1) des United Soccer Leagues, qui est l’ancienne A-League. C’est le plus haut niveau pour une équipe canadienne (sauf le Toronto FC qui s'est acheté en 2007 une place dans le championnat des Etats-Unis, la MLS). Il y a aussi une D2, mais on n’y retrouve aucune équipe du Canada.
Combien d’équipes y a-t-il dans ce championnat ?
Il y a 11 équipes cette saison (2007) et - enfin - un seul classement. Car jusqu’à 2004, il y avait 4 groupes géographiques, comme dans les gros sports professionnels américains. Mais chaque année, ils font des changements et se rapprochent de ce qui se fait dans le reste du monde, en se rendant compte qu’il ne faut pas changer le football, ça ne marche pas.
Est-ce que le calendrier ressemble à ce que l’on connaît ailleurs ?
Non, même s’il a beaucoup changé par rapport aux dernières années. 2005 était la première saison où toutes les équipes ont rencontré toutes les autres. Avant, on ne jouait pas contre celles qui étaient trop loin. En 2008, pour la première fois, il y a 30 matches au total (au lieu de 28 auparavant) : on joue trois fois contre tout le monde. Les sept premiers du classement sont qualifiés pour la phase finale de la compétition (le premier est exempté de premier tour). Celle-ci se joue en élimination directe, avec des matches aller-retour sauf la finale que se joue sur un seul match, théoriquement sur le terrain du mieux classé. Pour plus de détails, vous pouvez lire la restructuration de 2005 et les aménagements apportés pour 2007.
La saison n’est pas du tout équilibrée car toutes les équipes ne commencent pas en même temps et certaines comptent plusieurs matchs d’avance ou de retard (jusqu’à 6). Il n’y a pas non plus d’équilibre entre les matchs à domicile et à l’extérieur. Par exemple, Montréal joue ses six premiers matchs de la saison 2008 en déplacement. Si vous voulez voir le calendrier, allez là : http://www.impactsoccer.com/calend.php
De quand à quand joue-t-on ?
La saison commence entre mi et fin avril (selon les équipes) pour se terminer vers le 20 septembre (saison régulière) et la finale se joue aux alentours du 10 octobre. Elle a été prolongée car en 2004, la finale s’est jouée le 18 septembre. Comme quoi, ici il doit faire moins froid qu'en Europe pour qu'on ne joue pas... En fait, les organisateurs ont peur que les spectateurs ne viennent pas s'il fait trop froid alors ils compressent le calendrier comme un citron...
Quelles sont les grandes équipes ? Où se situe Montréal ?
Montréal a été champion en 1994 et 2004. Les autres grands sont Rochester (3 titres), notre ennemi de toujours (enfin, depuis 1996, année de la création du club) et Seattle (4 titres). Vancouver, Portland et Charleston jouent aussi généralement le haut du classement.
Quelles sont les autres équipes canadiennes à ce niveau ?
En division 1, il y a 2 équipes canadiennes sur 11. L'autre est Vancouver. Toronto, la plus grosse ville du pays, jouait en D1 jusqu'en 2006, dans un stade assez minable à Etobicoke, à 30 minutes du centre ville. Mais pour arriver là, il fallait vraiment être motivé et il y avait peu de spectateurs. Ces derniers ont rencontré le Munich 1860 (qui était là avec l'équipe A) l'été 2002 et ils ont quand même gagné 2-0. Ce qui est très bien... Cette équipe a aussi été le point de départ de plusieurs internationaux canadiens. Cependant, l'équipe s'est reléguée elle-même en PDL (sorte de D3 où il faut un certain nombre de jeunes dans l'équipe) suite à l'arrivée du Toronto FC en MLS. En 2004, il y avait aussi Edmonton et Calgary mais la première a fait faillite et la seconde a déposé le bilan à la fin de la saison.
Comment marche le système de promotion et de relégation ?
C’est très simple, il n’y en a pas ! En fait, la MLS et les USL sont indépendantes les unes des autres, gérées par des gens différents, etc. Donc, pas question pour les équipes de l’une d’aller jouer la saison suivante dans la compétition de l’autre. En revanche, entre la division 1 (où joue Montréal) et la division 2, il y a des liens car les deux émargent aux USL. Selon le plan de 2005, le jour où il y aura 16 équipes viables en division 1, un système de promotion et relégation sera instauré. Mais rien pour le moment.
Y a-t-il un équivalent des Coupes d’Europe, à savoir une récompense pour les meilleures équipes ?
Non ! Même le champion n’a aucun nouveau match la saison suivante. Il a juste l’honneur d’être champion et d’essayer de faire aussi bien l'année d'après...
En MLS, certaines équipes vont en Coupe Concacaf (coupes continentales pour les équipes d’Amérique du Nord, centrale et Caraïbes). Jusqu'à la saison 2007, aucune équipe canadienne n’y participait car la fédération canadienne n’était pas foutue de désigner un champion national, alors que ça aurait pourtant été très facile (voir plus bas, la Coupe des Voyageurs).
Mais à partir de la saison 2008, il y aura bel et bien un club canadien dans ce qui est devenu la Ligue des champions Concacaf. La manière dont il sera désigné n'a pas encore été déterminée mais cela se fera bientôt puisque le tirage au sort aura lieu le 20 juillet et d'ici-là, il faudra bien jouer pour savoir qui sera l'élu.
Y a-t-il des règlements inhabituels ?
Les règlements sont parfois tordus même s'ils ont tendance à devenir plus conventionnels. On peut par exemple faire 5 changements ou jouer sur des terrains qui seraient interdits à ce niveau ailleurs (à cause de leur qualité ou de leurs dimensions généralement petites).
Jusqu'à la saison 2002, une équipe qui marquait 3 buts recevait un point de bonus, peu importe qu'elle ait gagné ou perdu. Ce qui, en fin de saison, entraînait des résultats bizarres.
Jusqu’à la saison 2004, en cas d’égalité à la fin du temps règlementaire, il y avait prolongations (2×10 minutes) avec but en or. Pas très intelligent avec une moyenne d'un match tous les trois jours, en plein été en plus... Mais comme la Fifa a supprimé le but en or, ils ont décidé de supprimer les prolongations, une bonne idée.
Ca joue bien ?
Le niveau de la D1 est environ celui de la meilleure division amateur des grands pays de soccer : une bonne D3 en Belgique, entre National et CFA en France (mais parfois, ça peut être bien pire), ligue régionale allemande, etc. Le jeu est très stéréotypé, assez lent mais le niveau technique est bon. On a aussi depuis la saison 2004 un bon entraîneur. Ce qu'on appelle les travailleurs, ça n'existe pas vraiment : soit tout le monde regarde les deux ou trois joueurs qui sont autour du ballon, soit, comme chez les plus jeunes, il y a une grappe de joueurs qui sont sur une petite portion pour se le disputer.
Et les meilleurs, ils valent quoi ?
Il y a de bons joueurs susceptibles de venir en Belgique ou en France, mais pas directement en équipe première en D1. Pour donner un exemple, deux des meilleurs joueurs qui sont partis en 2003 se sont retrouvés en D2, un en Suède (Braz), l'autre en Norvège (Bernier). Braz est revenu à Montréal après un an alors que Bernier a été transféré à Tromsø, un bon club de D1 norvégienne, avant de se retrouver à Kaiserslautern. Plus tard, Ali Gerba et Sandro Grande sont partis en Scandinavie : Gerba est aujourd'hui en D3 allemande. Quant à Grande, il était à Molde (D2 norvégienne) en 2007 mais a joué de malchance avec les blessures.
Le problème est que le niveau du championnat ici est tellement bas que beaucoup de qualités ne sont pas nécessaires pour être bon et les joueurs ne sont pas assez complets pour percer tout de suite en Europe. Il faut parfaire leur formation. Certains ont ces qualités pourtant, mais ne doivent pas les utiliser. Il suffit de les leur faire travailler et ça irait. Un bon exemple est André Hainault, pas titulaire à Montréal et transféré au Sparta Prague fin 2007.
Quel est le statut des joueurs ?
Les joueurs sont professionnels mais ne sont payés que durant la saison. Leur contrat commence à la reprise officielle des entraînements et prend fin lors du dernier match de l’équipe. Toutefois, depuis 2008, cette période est de 10 mois. Mais en USL, Montréal fait figure d'exception à ce niveau où la reprise est généralement fixée en mars. Le reste du temps, certains travaillent, certains jouent au “soccer intérieur” aux Etats-Unis (d’où ils reviennent généralement blessés ou en retard), d'autres donnent des stages à des jeunes, certains essayent de décrocher un contrat en Europe, etc.
La plupart des joueurs de D1 n’ont que des contrats d’un an. Par exemple, Vancouver, qui existe depuis à peu près 25 ans, a fait signer son premier contrat pour plusieurs saisons début 2004 ! A Montréal, seuls 4 joueurs du noyau A (26 au total) n’étaient pas en fin de contrat quand la saison 2004 s’est terminée. Mais la plupart reviennent quand même l’année suivante. Les dirigeants montréalais ont commencé à comprendre la valeur des contrats de longue durée au milieu de la décennie et ils n'y font désormais plus figure d'exception. Espérons que leurs collègues des autres équipes suivent cet exemple.
A Montréal, les joueurs s’entraînent deux heures le matin sauf le week-end. Pendant la période de préparation, ils ont aussi deux heures de conditionnement physique en plus durant l’après-midi.
Y a t-il plusieurs clubs à Montréal ?
Pas dans ce championnat, ni même en division 2. Les autres jouent en championnat du Québec, composé de 10 équipes en D1 (et 10 en D2) et amateur.
A quoi ressemble votre stade ?
Jusqu'en 2007, Montréal jouait dans un stade de 9500 places, pas moche, notamment la tribune principale, mais l'autre côté était pas top et il y avait surtout une affreuse piste d'athlétisme et d'autres affaires qui faisaient que la distance entre les tribunes et le terrain est énorme. En plus, la moyenne de spectateurs tournait autour des dix à onze mille... Un nouveau stade a donc été construit et l'équipe y joue depuis la saison 2008. Il compte 12500 places, les gens sont beaucoup plus proches du terrain et c'est une nette amélioration.
Détails ici : http://www.impactsoccer.com/stade.php
Est-ce qu’il y a beaucoup de monde aux matches ?
En 2006, à Montréal, il y a eu plus de 11.000 spectateurs de moyenne. C'était la meilleure saison depuis l'existence du club, né en 1993. Depuis 2002, la moyenne n’avait pas arrêté d’augmenter de manière impressionnante jusqu'à un léger tassement en 2007 (pas vraiment grave puisque le stade avait atteint son point de saturation). Les pires années ont été 2000 et 2001 avec à peine plus de 2000 personnes...
Comment est l’ambiance ?
Alors là, c'est particulier. Un journaliste de La Dernière Heure a assisté à un match en 2004 et a fait un article. Si ça vous intéresse de le lire, regardez à cette page (c’est le premier des deux articles) : http://www.impactsoccer.com/reviews.php?id=150
Je n'ai jamais vu autant de monde faire aussi peu de bruit (au base-ball, c'est encore pire). Pas mal de gens qui n'y connaissent rien et vont au stade une seule fois par an, comme on irait au théâtre ou à l’opéra. Heureusement que les Ultras Montréal sont là pour réchauffer un peu l’atmosphère. Les spectateurs, ce sont souvent des familles bien typiques : papa, maman et les deux enfants dont un au moins joue au foot (c'est quand même le sport le plus pratiqué ici, devant le sacro-saint hockey). Et donc, ils se taisent. Pendant le match une sono vient annoncer des pubs ou mettre de la musique ou alors des trucs indescriptibles (genre une série de “doh” de Homer Simpson quand un attaquant adverse rate une occasion). Quoique si les pubs sont encore là, le reste a en bonne partie disparu en 2005. Et encore, avant 2002, c'était bien pire paraît-il. Par exemple, à chaque corner, le speaker disait "corner kick"...
Est-ce qu’il y a moyen d’écouter les matches en direct par Internet ?
Pas tous, mais certains passent à la radio. Soit à Sirius (en français) soit à CJAD (en anglais). D’autres passent aussi sur les radios des équipes adverses et on est bien content de pouvoir les écouter… même s’ils ne sont pas toujours très objectifs. Allez voir notre section liens pour en savoir plus. Et consultez le forum aussi, car on en parle généralement avant les matches. On se réunit aussi sur le chat du site lors des déplacements diffusés à la radio. Mais la bonne nouvelle est arrivée en 2007, avec tous les matches télédiffusés sur Internet via le site usllive.com.
Où puis-je me procurer des articles (écharpes, maillots, etc.) de votre club ?
Si ces articles existent, ce qui est loin d’être évident, il faut aller au stade un jour de match pour un acheter. C’est le seul moyen. Certains magasins à Montréal vendent aussi le maillot. Ca, c'est pour acheter en personne. Le site officiel du club permet maintenant aussi de commander certaines choses en ligne. Quant à l'écharpe, il faut vous adresser aux Ultras Montréal.
Quels sont les grands joueurs de Montréal ?
Actuellement, l'équipe compte un international canadien convoqué régulièrement : Gervais (arrière central). Pizzolitto (stopper) a été appelé quelques fois mais a perdu sa place alors que Leduc (médian défensif) a déjà été convoqué aussi. Braz (arrière droit) y a disputé quelques bons matches mais doit faire face à la concurrence de Paul Stalteri. Il y aussi l'attaquant Fabian Dawkins, qui joue régulièrement pour la Jamaïque. Une des autres vedettes actuelles de l'équipe est Leonardo Di Lorenzo, un ancien international espoir argentin qui a un certain bagage en D1 de son pays. Mauro Biello (attaquant) et Nick De Santis (l'entraîneur) sont deux des meilleurs joueurs de l'histoire du club.
Quels sont vos meilleurs joueurs à l’étranger ?
Chez les grands, il y a quelques très bons joueurs. Olivier Occean (qui n'a jamais joué pour l'Impact) a terminé troisième meilleur buteur du championnat de Norvège 2004 avec 14 buts et inscrit les deux buts de la finale de la Coupe de Norvège 2007. Un autre bon est Patrice Bernier, transféré en 2007 à Kaiserslautern et que Besiktas voulait acheter quand il jouait à Tromsø quelques années plus tôt (Tromsø demandait trop alors ils ont été chercher Kleberson à Manchester United). En plein milieu de la saison 2005, Grande et Gerba sont partis en Norvège et en Suède suite à une très belle Gold Cup. A Montréal, plusieurs titulaires sont sélectionnés en équipe nationale, aux côtés de Radzinski, Stalteri (Tottenham), De Guzman (La Corogne), Klukowski (Bruges), etc.
Ce qui est “amusant”, c’est qu’Occean était très peu connu ici avant de percer en Norvège. Ca montre un des gros problèmes de notre football : le scouting est nul. Beaucoup de très bons joueurs passent à travers parce qu’ils ne sont pas repérés, ne connaissent pas les bonnes personnes ou n’ont pas les moyens. Et les gens chargés de la détection des joueurs ne sont pas ce qui se fait de mieux non plus. Si des recruteurs européens venaient ici, ils repéreraient immédiatement quelques bons joueurs.
Qu’est-ce que la Coupe des Voyageurs ?
En fait, il ne s’agit absolument pas d’une coupe. Il s’agit du championnat officieux du Canada : pour établir le classement, on reprend les résultats des équipes canadiennes de division 1 entre elles. Et l’équipe la mieux classée reçoit un trophée. Cette compétition a été créée en 2002 à l’instigation des Voyageurs, des amateurs de soccer à travers le Canada qui suivent beaucoup nos joueurs et l’équipe nationale. Avec l'arrivée du Toronto FC en MLS, la Coupe a continué de vivre mais perdu son statut de championnat national officieux. Avec l'arrivée d'une compétition qualificative pour la Ligue des champions Concacaf, son avenir est pour le moment discuté par ses créateurs.
Est-ce qu’il y a des équipes de jeunes ?
Comme dans le reste de l’Amérique du Nord, il y a très peu de lien entre les équipes d’âge et les équipes premières. En fait, la structure de club n’existe pas et ce qu’ils appellent un club, c’est en fait l’association d’équipes d’âge assez indépendantes qui jouent dans la même ville. Mais au Québec, ils veulent mettre en place une vraie structure de club pour l’année 2007… On verra ce que ça donnera. À Montréal, depuis 2007, il y a une équipe réserve qui joue... à Trois-Rivières.
Et plus bas, il y a quoi ?
Il y a plein de petites ligues, interprovinciales et provinciales. Aux Etats-Unis, idem. Certaines d'entre elles, comme la division 1, sont unies dans les USL, pour United Soccer Leagues. Au sein de ce truc, les divisions sont encore assez bien établies et il y a d’ailleurs une division 2. Malheureusement, il n'existe pas de système de promotion/relégation : le champion de sa ligue a juste droit à ce titre honorifique...
Il y a aussi un championnat du Québec, qui s’appelle la “ Ligue élite ”. C’est assez mal organisé (même si ça s’améliore) et les joueurs n’ont aucune obligation, alors ils jouent aussi dans d’autres compétitions, ne se présentent pas aux entraînements, etc. Un match au sommet de ce championnat ressemble à un match de réserves de division 2 en Belgique, de division voire promotion d’honneur en France…
Enfin, il y a la CSL, encore une structure indépendante, où jouent 11 équipes de la province de l’Ontario et Trois-Rivières (une ville entre Montréal et Québec), l'équipe réserve de Montréal qui y fait bonne figure. Cependant, la CSL est une compétition qui a de gros problèmes d’organisation et est très isolée…
Et la Fédération là-dedans ?
Il y a une fédération de soccer du Canada, qui est l’équivalent de la FFF ou de l’Union Belge, mais qui fonctionne très mal. Elle ne s’occupe pas des clubs mais que des équipes nationales, et encore, prend des décisions assez ridicules. Il y a par exemple eu une période de trois ans de suite sans match de l’équipe nationale au Canada !
Il y a aussi une fédération de soccer du Québec, qui organise des compétitions provinciales (mais à part une coupe des champions provinciaux, il n’y a pas de compétitions nationales…)
Est-ce qu’on montre beaucoup de soccer à la télévision ?
Sur les chaînes traditionnelles, pas vraiment. En étant malin, il y a cependant moyen de voir des tonnes de matches à la TV ici, mais évidemment on ne choisit pas. Une chaîne en donne même 4 par jour (!), avec pas mal de rediffusions, certes. Regardez le programme là : http://www.livesoccertv.com/fixtures.php
On a droit aux championnats anglais, espagnol, français, italien, et à toutes sortes de championnats latino-américains. Plus deux matches de Champions League par semaine.
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