En finale contre Toronto

Cavalry FC - Impact Montréal 0-1 – Match de Coupe du Canada joué le 14/08/2019

CAVALRY : Carducci, Zator, Wheeldon, Trafford, Mavilla (79e Pepple), Eustaquio, Büscher, Adekugbe (63e Minatel), Pasquotti, Escalante, Malonga

MONTRÉAL : Diop, Sagna, Camacho, Raitala, Corrales, Taïder, Shome, Bayiha, Lappalainen (69e Krolicki), Urruti, Jackson-Hamel (80e Okwonkwo)

ARBITRE : M. Lauzière

AVERTISSEMENTS : Corrales, Shome

LES BUTS : 14e Jackson-Hamel (0-1)


Vainqueur 0-1 sur le terrain du Cavalry FC, Montréal, qui avait déjà remporté la demi-finale aller, s’est qualifié pour la finale de la Coupe du Canada lors de laquelle il affrontera Toronto. Jackson-Hamel a rapidement inscrit l’unique but de la rencontre, avant que les hommes de Rémi Garde fassent preuve d’une grande discipline défensive face à un adversaire qui a beaucoup poussé mais ne s’est créé quasiment aucune occasion.

À l’heure de la compo, on découvrait une équipe bien différente de celle qu’on pouvait imaginer samedi soir. En plus de Piatti, rentré blessé de Chicago, et de Diallo, transféré à Lens entre temps, Piette, lui aussi blessé, manquait à l’appel. L’entraîneur a eu le bon goût de revenir à un 4-4-2, et comme Bojan n’est pas encore prêt à être titularisé, Urruti et Jackson-Hamel évoluaient de concert devant. On notera aussi que Sagna, Corrales et Bayiha ont obtenu la préséance sur leurs concurrents à leur poste respectif.

Le Cavalry devait s’imposer mais une victoire 1-0 lui aurait suffi pour se qualifier : il est donc rentré dans le match avec des intentions offensives mais sans se lancer tête baissée vers le but montréalais. Ainsi, il s’est contenté de quelques tirs de loin durant les premières minutes.

Mais avant le quart d’heure, sa tâche s’est sérieusement compliquée : sur un corner de Taïder, Jackson-Hamel devançait Trafford et envoyait le ballon au fond des filets. À 0-1, l’équipe locale ne devait plus marquer un but pour se qualifier… mais deux pour avoir le droit à une prolongation. Tout s’annonçait donc pour le mieux pour les hommes de Rémi Garde.

La réplique fut remplie de bonnes intentions mais rarement dangereuse. Il fallut aussi un corner aux Albertains pour se montrer menaçants : botté par Büscher, il fut repris de la tête obligeant Diop à réaliser une jolie claquette pour dévier le ballon au-dessus de son but.

Le portier de Montréal touchait quand même souvent le ballon, mais c’était rarement en raison d’occasions de but, davantage pour se saisir de passes trop longues, de centres mal ajustés ou pour donner des coups de pied de but, voire cueillir l’une ou l’autre des rentrées en touche ultra-longues de Pasquotti dont une des idoles de jeunesse était peut-être Adrian Serioux.

La défense de l’Impact a été réellement battue pour la première fois à la demi-heure, quand Pasquotti a fait parler sa vitesse sur son flanc droit avant d’envoyer un centre ô combien bouillant qui a traversé le petit rectangle sans que personne ne puisse toutefois y toucher.

La pression stérile de l’équipe locale s’est poursuivie, mais elle fut bien plus intense dans les arrêts de jeu lors desquels on est passé près de l’égalisation à deux reprises. Tout d’abord quand Raitala a dû dévier in extremis une reprise de la tête de Zator sur corner. Ensuite après un tir des 20 mètres d’Adekugbe bloqué par Shome qui n’a pas su écarter le ballon du cœur du rectangle d’où Zator, premier au rebond, a envoyé une puissante frappe qui est passée juste au-dessus.

La deuxième mi-temps a repris comme la première : l’équipe locale avait de bonnes intentions mais n’arrivait pas à prendre le dessus sur l’organisation défensive montréalaise. Et finalement, la première occasion réelle fut pour les visiteurs.

Sur un contre, Urruti a envoyé un long ballon à Jackson-Hamel qui aurait pu partir seul au but, mais il a raté son contrôle. Il a cependant semblé récupérer le ballon dans le rectangle où il s’est retrouvé au sol après un duel, mais alors que tout l’IMFC espérait un penalty en sa faveur, l’arbitre a indiqué que la faute avait été commise par l’attaquant.

Si la suite s’est essentiellement passée dans le camp de l’Impact, l’équipe locale a eu besoin de reprendre son souffle autour de l’heure de jeu, moment où les visiteurs auraient pu doubler leur avance. Après s’être infiltré sur la gauche du rectangle grâce à sa vitesse, Lappalainen a tenté de placer le ballon dans le coin opposé mais son envoi était un rien trop croisé et a léché l’extérieur du poteau de Carducci.

Calgary a ensuite recommencé à pousser, mais toujours sans succès. Les centres, les courses, les rentrées en touche haut sur le terrain, quelques corners aussi et même les coups francs se multipliaient, mais l’exécution faisait défaut, la faute en partie à des gestes approximatifs mais aussi, voire surtout, à l’organisation défensive montréalaise qui ne faiblissait pas.

Et les occasions ont encore été montréalaises. Si Urruti a été à son tour lancé en profondeur et rattrapé avant même qu’on puisse croire au danger, Okwonkwo a aussi eu sa chance : contrairement à ses deux partenaires attaquants, il n’avait pas une bonne avance sur ses adversaires au moment de recevoir le ballon, mais il a quand même été le plus dangereux des trois, forçant Carducci et deux de ses défenseurs à s’unir pour concéder un corner.

La fin de rencontre sera à l’image de la deuxième mi-temps, l’équipe locale continuant de pousser, mais se limitant à obtenir des corners. Sur ceux-ci et lors de quelques centres, on a assisté à quelques duels musclés dans le rectangle, mais les occasions ont été plus rares que les appels des joueurs albertains pour un penalty, sans que l’arbitre n’accède à leur requête.

Il fallut attendre les tout derniers instants pour voir la seule occasion du Cavalry au cours des 45 dernières minutes, un superbe arrêt de Diop sur un tir quasiment à bout pourtant de Wheeldon, légèrement décalé près du coin du petit rectangle suite à un corner, quasiment seule action à l’origine des possibilités de but locales de la soirée.

Le marquoir ne bougera plus. Le rêve, ce sera pour une autre fois. L’essentiel n’était pas là : menant rapidement à la marque, Montréal s’est concentré sur la discipline défensive pour préserver son avance et empêcher le Cavalry de revenir dans le match. Il y est parvenu de fort belle manière, comme en témoigne la quasi-absence d’occasions pour son adversaire durant une deuxième mi-temps lors de laquelle il a pourtant exercé un gros pressing.

En finale, Montréal affrontera Toronto, qui a facilement pris la mesure d’Ottawa tant dans la capitale du pays que dans celle de l’Ontario. Le match aller du duel tant attendu menant à la Ligue des champions aura lieu le 18 septembre à Montréal, le retour à Toronto sept jours plus tard.

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